Youngtimer – Talbot Tagora (1980-84)

La firme Simca est née en 1936 grâce à H.T. Piggozi qui était distributeur Fiat pour la France depuis 1926. Pendant longtemps, les Simca dérivèrent étroitement des Fiat, mais à partir de 1951, elle acquirent plus de personnalité avec la naissance de l’Aronde. En août 1958, Simca se rapproche de Chrysler avant de prendre le contrôle de la célèbre marque franco-britannique de voitures de sport Talbot. Simca tenta alors de sauver Talbot en lui adaptant un moteur de Vedette à soupapes latérales… Talbot mourut dès l’année suivante, mais le nom resta la propriété de Simca.

Le 10 août 1978, les filiales européennes du groupe Chrysler (qui possédait notamment le groupe britannique Rootes et la firme française Simca) passèrent sous le contrôle du consortium PSA. Pour symboliser ce changement de propriétaire, l’état-major de Peugeot choisira de donner à ses nouvelles filiales un patronyme unique, connu en France comme en Grande-Bretagne : Talbot.

Étudiée par Chrysler : 

Relancé durant l’été 1979 dans le cadre d’une grande campagne publicitaire, le label Talbot allait désormais être accolé à celui de Simca sur tous les modèles de l’ancienne gamme Simca-Chrysler, à compter du millésime 1980. Mais il fallut attendre un an pour assister à la naissance de la première vraie nouveauté commercialisée sous la marque Talbot. Il s’agissait de la Tagora, mise à l’étude pour Chrysler-France au milieu des années 70. La voiture de conception classique était en l’occurrence une spacieuse berline tricorps à propulsion.

La dernière Talbot :

Rival direct de la Citroën CX et de la Peugeot 604, ce nouveau modèle de haut de gamme allait être proposé en différentes variantes de motorisation y compris un V6 de 165 ch, configuration dans laquelle elle devient la voiture française de série la plus puissante de l’époque depuis la Citroën SM.

Apparue en mai 1981, elle emprunte à la 604 le moteur V6 PRV de 2664 cm³, mais l’alimentation d’origine a été remplacée par 2 carburateurs triple-corps. L’allumeur, les culasses, les arbres à cames et les pistons sont spécifiques. Sur cette Tagora, le train arrière de la 505 est remplacé par celui de la 604. Talbot propose en série un ordinateur de bord. En option, on trouve la sellerie cuir, la climatisation et un pack regroupant les vitres arrière électriques, les lave-vitres/essuie-vitres de phares ainsi que deux haut-parleurs arrière avec une commande de balance AV/AR sur la console centrale.

La gamme s’enrichira encore d’un modèle turbo-diesel à moteur 2,3 litres (la Tagora DT). Les problèmes de restructuration rencontrés par le groupe PSA et la mévente chronique des modèles Talbot allait entraîner un retrait prématuré de la série Tagora, en 1984. Produite à moins de 17.000 exemplaires en trois ans, cette berline symbolise malheureusement l’échec de la renaissance de Talbot.

Caractéristiques Techniques : Voir brochure ci-dessous.

Prix de la Tagora SX 2.6 en 1984 : 91.600 F soit 27.702 € avec 98,4 % d’inflation.

Prix d’occasion : à partir de 1000 €.

Film – Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8ème dimension (1984)

« Les aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8ème dimension », titre souvent abrégé en « Buckaroo Banzaï », est une comédie américaine de science-fiction sortie en 1984 et dirigée et produite par W. D. Richter. Les prémisses du film s’appuient sur les efforts du Docteur Buckaroo Banzaï, talentueux physicien, neurochirurgien, pilote d’essaie et musicien de rock à ses heures, pour sauver le monde, en combattant une bande de mystérieuses créatures interdimensionnelles appelées Lectroïdes rouges de la planète 10. Le film est un mélange entre les genres de films d’action-aventure et de science-fiction et comprend également des éléments  de comédie, de satire et de romance.

L’histoire :

Buckaroo Banzai (Peter Weller) et son mentor, le Dr Hikita (Robert Ito), perfectionnent « l’oscillateur surpropulseur », un dispositif qui permet de passer à travers la matière solide. Banzai le teste en projetant son Jet Car à travers une montagne. En la traversant, Banzai se retrouve dans une autre dimension, et en revenant dans sa dimension normale, il découvre qu’un organisme étranger s’est attaché à sa voiture.

La nouvelle du succès de Banzai arrive jusqu’aux oreilles du Dr Emilio Lizardo (John Lithgow), qui est détenu dans le secteur fermé de l’hôpital psychiatrique de Trenton. En 1938, Lizardo et Hikita avaient déjà construit un prototype de surpropulseur, mais Lizardo l’avait testé avant qu’il ne soit prêt, et était resté coincé entre les deux dimensions. Bien que libéré, il était devenu fou. Conscient que Banzaï a réussi là où il avait échoué, Lizardo explose de colère et s’échappe de l’hôpital pour rejoindre John Bigbooty (Christopher Lloyd) qui est en fait un Lectroïde.

Banzaï et son groupe, Les Cavaliers de Hong Kong, se produisent dans une boîte de nuit lorsque Banzaï interrompt leur représentation musicale pour s’adresser à une femme dans l’assistance qui est déprimée et suicidaire, Penny Priddy (Ellen Barkin). Pendant l’interprétation d’un chanson qu’il joue pour elle, celle-ci tente de se suicider avec un pistolet, et son acte est confondu avec une tentative d’assassinat contre Banzaï. Mais Bukaro, qui découvre qu’elle est la sœur jumelle recherchée par sa défunte épouse, la fait sortir de prison. Plus tard, Banzaï organise une conférence de presse sur son expérience avec sa Jet Car, les Lectroïdes, et le spécimen de vie transdimensionnelle qu’il a prélevé en passant par la 8ème dimension. Mais des hommes étranges perturbent l’événement, enlèvent Hikita et s’emparent du surpropulseur…

Promotion compliquée pour un chef-d’œuvre du cinéma loufoque :

Fox a embauché Terry Erdmann et une équipe de publicitaires dont faisaient partie Blake Mitchell et Jim Ferguson pour promouvoir le film dans les conventions de Star Trek avec quelques extraits et des affiches gratuites de Banzaï qui sont devenus très recherchés par les fans. Le studio n’a pas tenté de vendre le film à un public « classique » avec une promotion traditionnelle, bien qu’il y ait eu des publicités dans des magazines (principalement dans Marvel Comics) et des licences connexes qui ont servi de publicité virale dans des lieux restreints. Le publiciste de studio Rosemary Lasmandmand a déclaré: « Personne ne savait comment faire avec Buckaroo Banzai. Il n’y avait aucun moyen simple d’expliquer à quiconque de quoi il s’agissait – et d’ailleurs, je ne suis pas sûr que, même si cela eut été possible, quelqu’un aurait compris ». Lithgow a déclaré: «J’ai essayé d’expliquer l’histoire aux gens et cela prenait environ une heure. Je veux dire, c’est compliqué. Mais c’est formidable. Chaque fois que je la raconte aux gens, je suis tellement excité que je fini en disant: Buckaroo Banzai, vous n’oublierez jamais quand vous l’aurez vu!  » 

Buckaroo Banzai devait initialement être diffusé le 8 juin 1984, mais finalement, cela a été retardé au 15 août. Les séances ont commencé sur 236 écrans et ont fait face à une forte concurrence avec Startrek III (également avec l’acteur de Banzaï, Christopher Lloyd), Indiana Jones et le temple Maudit et Ghostbusters. Le réalisateur estime que le film a échoué commercialement parce que son récit était trop complexe. Bien qu’il ait été rejeté à sa sortie par la plupart des critiques comme « étrange » et « incompréhensible », le film a tout de même été apprécié par un certain public amateur de ce genre. Buckaroo Banzai a depuis généré un véritable culte d’inconditionnels et a connu une bonne popularité lors de sa sortie en vidéo à domicile. Richter a déclaré: « Ce film est celui qui a engendré les réactions les plus extrêmes parmi tout ceux pour lesquels j’ai travaillé. Certains détestent et d’autres sont fans inconditionnels ».

Voir sur YouTube : « Les aventures de Buckaroo Banzaï (1984) – bande annonce ciné française » par Otto Rivers

Youngtimer – Audi Coupé Quattro (1980-91)

La suppression de la marque DKW en 1965 remplacée par Audi, n’arrêta pas la fabrication à l’usine d’Ingolstadt d’un véhicule tout-terrain, la DKW Munga. En 1977, la Munga fut remplacée par l’Iltis, vendue sous la marque VW, mais conçue et fabriquée par Audi. Les essais de l’Iltis furent effectués par l’ingénieur Jorg Bensinger, qui conçut l’idée d’en tirer une voiture routière. La base choisie fut le coupé Audi 80, encore à l’état de projet, équipé du moteur 5 cylindres de l’Audi 100, doté d’un turbocompresseur et d’un échangeur de chaleur portant la puissance à 200 ch. La transmission était celle de l’Iltis, avec les 4 roues engagées en permanence, ce qui avait permis de supprimer la boîte de transfert. Il y avait la même suspension à jambe élastique, type Mac Pherson, à l’avant comme à l’arrière. La partie la plus ingénieuse du système était l’arbre intermédiaire creux, relié à un minuscule différentiel central.

Les trois différentes versions :

Quattro WR (1980-1986) : La première génération reçoit un 5 cylindres 2,1 L 10 soupapes, muni d’un turbocompresseur et d’un échangeur d’air qui augmente la puissance à 200 ch (au lieu de 170 ch sur la version sans échangeur qui équipait la 200 Turbo). L’Audi Quattro se reconnait facilement à ses ailes élargies et ses pare-chocs spécifiques qui la différencient de l’Audi coupé GT, dérivée elle aussi de la 80, et commercialisée 6 mois après la quattro. Le 0 à 100 km/h se fait en 7,1 secondes pour une vitesse de pointe de 220 km/h. Pour le millésime 1983, de nouveaux phares monobloc remplacent les doubles éléments et l’ABS est désormais de série puis, pour 1985, la calandre s’incline, les jantes deviennent plus larges et les feux arrière deviennent noirs.

Quattro MB (1987-1989) : La cylindrée passe à 2,2 L mais la puissance reste inchangée (200 ch). Par contre, le moteur est plus souple, a moins de temps de réponse et bénéficie des dernières évolutions comme les poussoirs hydrauliques et la transmission bénéficie d’un différentiel central Torsen qui améliore la motricité en utilisation courante et qui remplace l’ancien différentiel classique à blocage manuel (le différentiel arrière gardant, lui, son blocage manuel). Les freins sont également revus et reçoivent des étriers doubles pistons à l’avant. Le capot de malle arrière est en fibres. Le 0 à 100 km/h s’effectue désormais en 6,7 s.

Quattro RR (1989-1991) : Le 2,2 L reçoit une culasse à 20 soupapes dérivée de celle de la Quattro Sport, moteur équivalent à celui de l’Audi 200 20V et à celui de l’Audi S2 220ch. Le moteur dispose aussi de 2 catalyseurs qui ont nécessité la modification du plancher du côté gauche devant le siège avant. La puissance ressort ainsi à 220 ch, ce qui permet au coupé de passer de 0 à 100 km/h en 5,9 s et de filer à 232 km/h. C’est la plus recherchée des Audi Quattro et aussi la plus rare (environ 800 exemplaires), la plus puissante et la dernière version.

Championne du monde :

L’audi Coupé Quattro fut présentée au Salon de Genève en mars 1980, où elle obtint un succès mitigé : on s’extasia sur la mécanique, mais on jugea sévèrement la carrosserie. La Quattro s’imposa définitivement deux ans plus tard, en remportant le championnat du monde des constructeurs. C’est elle qui a lancé la vogue de la traction intégrale à partir de la fin des années 80.

Caractéristiques Techniques : Voir Brochure ci-dessous.

Prix du modèle neuf en 1984 : 210.000 F soit 63.510 € avec 98,4 % d’inflation.

Prix actuel en occasion : à partir de 8000 €.

Disque – Gold – Le Train de Mes Souvenirs (1984)

Gold est un groupe de pop-rock français originaire de Toulouse, qui a connu un succès national dans les années 80. À cette époque, la ville rose est une grande pourvoyeuse d’artistes (Francis Cabrel, Jean-Pierre Mader, Image, et bien-sûr Gold…). Dénominateur commun, ce sont tous des vieux routards de la musique. En 1984, à la sortie de l’album à succès « Le Train de mes Souvenirs », les musiciens de Gold sont au nombre de cinq : Il y a Emile Wandelmer (chanteur guitariste), Bernard Mazauric (clavier), Alain Llorca (bassiste), Etienne Salvador (batteur) et Lucien Cremadès (guitariste). À la base, la formation s’appelait Goldfinger. Le « finger » est tombé en désuétude en raison de leur public qui préférait les raccourcis. Et finalement, Gold sonne mieux.

Avant tout groupe local du Sud Ouest, Gold a passé une dizaine d’années à se produire le samedi soir dans les bals et les boîtes du coin, en jouant un répertoire de reprises. Et puis, peu à peu, le groupe s’est mis à composer. Jusqu’au jour où ils se sont senti prêt à « monter à Paris » pour faire le tour des maisons de disque. Ils en trouvent une au début des années 80. Dans la foulée, ils réalisent leur premier album « Tropicana », qui se vend à 30.000 exemplaires. Ce n’est pas vraiment un succès et dépités, ils redescendent à Toulouse et reprennent leurs concerts locaux. En 1984, ils reviennent à la charge avec l’abum : « Le Train de mes Souvenirs ». Entre temps, deux des membres fondateurs quittent le groupe : le guitariste Jean-Jacques Dourmel et le bassiste Vincent Guion qui sont respectivement remplacés par Alain Llorca et Lucien Cremadès. De ce 33 tours, il tiennent absolument à sortir en single le morceau « Un Peu Plus Près des Etoiles ». La maison de disque refuse. Ils insistent et gagnent, et le titre devient un tube.

Trois mois plus tard, le LP devient disque d’or et le groupe accède à la célébrité ; il est suivi d’une série de tubes qui atteignent tous le Top 10 des ventes  : « Capitaine Abandonné », « Ville de Lumière » en 1986 et « Laissez nous chanter » et « Calicoba » en 1987. En 1990, le chanteur Émile Wandelmer quitte le groupe à la suite d’un désaccord sur l’orientation musicale future du groupe. Il enregistre un album solo aux États-Unis, mais le succès n’est pas au rendez-vous. Il rejoint alors Mario et Jean-Louis du groupe Toulousain Images et forment le groupe Émile & Images en 1998. Après le départ d’Émile Wandelmer, même si Gold ne caracole plus en tête du Top 50, il continue de jouer. En France, Gold a vendu plus de 4 millions de disques (singles et albums confondus).

Quelques albums à (ré)écouter :

Le Train de mes souvenirs  (1984) : Le titre phare est « Une Peu Plus Près des Etoiles ». Cette chanson parle du sort des boat-people qui fuyaient les dictatures communistes vietnamienne et cambodgienne. En juillet 1985, ce titre entre au Top 50 où il reste classé 24 semaines, atteignant à trois reprises le n° 2 au classement, séduisant plus de 900.000 auditeurs. Il s’agit du premier succès du groupe toulousain. L’album est très bon (c’est sûrement leur meilleur) et il contient nombre de titres qui faisaient chauffer l’ambiance des discothèques toulousaines de l’époque à savoir : l’excellent « Tropicana » qui était aussi très programmé sur les radios FM de la région, sans oublier « T’es pas fou », « Le Train de mes souvenirs » et « J’m’ennuie de tout ».

Capitaine abandonné (1986) : le disque contient la chanson éponyme qui a atteint la première place du Top 50 plusieurs semaines, à partir de février 1986 et s’est vendue à 657.000 exemplaires. Elle rend hommage aux grands sportifs et aux aventuriers. (Le navigateur Philippe Jeantot, Arnaud de Rosnay, Philippe de Dieuleveult…). Il contient aussi le tube « Ville de Lumière » qui a atteint la 2ème place du Hit-Parade. Ce titre est un hommage à Beyrouth.

Calicoba (1986) : L’album sera récompensé d’un disque d’or en quelques semaines et ne cessera de progresser dans le Top 20. Plus tard, dans l’année 1986, l’album sera certifié disque de platine avec 400.000 exemplaires écoulés. Il atteindra la 7e place dans le Top albums, y restant classé 40 semaines. Après « Laissez-nous chanter », le groupe sort « Calicoba » en single qui deviendra 8ème au Top 50 et restera classé pendant 18 semaines consécutives.

Discographie : 

1982 : Gold
1984 : Le Train de mes souvenirs  
1986 : Capitaine abandonné
1986 : Calicoba
1987 : L’Olympia
1988 : Bleu
1994 : Éclats de voix
2016 : Le Long Chemin

Voir sur YouTube : « Gold – Un peu plus près des étoiles » par TheMscath Mille bisous Kaly ; « Gold – Calicoba » par Hits Des Clips ; « Gold – Laissez Nous Chanter Vidéo » par Delahuerta ; « Gold – Ville de lumière » par AutomneDesLegendes ; « Emile & Images – Tropicana (Live à l’Olympia) (2000) » par Emile & Images

Youngtimer – Alfa Romeo 90 (1984-87)

L’Alfa 90 eut la difficile tâche de remplacer un modèle emblématique de la marque, l’Alfetta. Présentée au Salon de l’Automobile de Turin 1984, la 90 était équipée de la même mécanique que l’Alfetta, excellente certes, mais celle-ci commençait à dater. En 1984, le constructeur milanais connut des difficultés financières. Alors que le bureau d’études milanais avait finalisé une toute nouvelle plateforme qui devait équiper les remplaçantes des Alfetta et Giulietta, les futures Alfa 90 et 75, la direction opta pour la réutilisation de la base de l’Alfetta afin de réaliser des économies notamment sur la structure de la coque et sur les moteurs. Le dessin de la carrosserie fut confié à Bertone, ce qui donna une berline avec des lignes très carrées, mais qui conservait une certaine élégance classique. Les techniciens conservèrent la disposition transaxle, le moteur placé en long à l’avant, la propulsion arrière avec la boîte de vitesses et le différentiel rattaché à l’essieu arrière du type De Dion, les freins à disques sur les quatre roues sans oublier le double arbre à came en tête. Détail amusant, tous les modèles étaient équipés à l’avant d’un petit spoiler dont la géométrie variait en fonction de la vitesse du véhicule.

Les moteurs :

Lors de son lancement, quatre moteurs étaient disponibles, trois essence et un Diesel : Les 4 cylindres double arbre à cames en tête Alfa Romeo de 1779 cm3 et 1962 cm3, le fameux V6 Alfa Romeo (Busso) de 2492 cm3 et le 4 cylindres turbo diesel de 2,4 litres fourni par VM Motori.

La gamme de 1984 à 1986 :

La 1.8 litres, 120 ch et la 2.0 litres, 130 ch équipées de deux carburateurs double corps, prix : 99.600 F pour la 2 litres. La 2.0 version injection électronique et variateur de phase, 128 ch, prix : 109.300 F. La 2.5 V6 : 156 ch ; ce modèle est particulièrement soignée au niveau de l’équipement : 4 vitres électriques, sièges avant électriques, jantes alu 15′, phares antibrouillard, sièges en velours… Prix : 128.250 F (soit 36.111 € avec 84,7% d’inflation). Enfin, la 2.4 Turbo diesel, 110 ch.  Prix : 121.600 F.

La gamme de 1986 à 1987 :

Le restyling de l’Alfa 90 de 1986 ne permit pas de contrer son semi échec commercial. La calandre fut très légèrement retouchée et les revêtements intérieurs furent revus mais aucune modification ne fut apportée à la carrosserie. Cela donna lieu au lancement de la version Alfa 90 Super. L’ABS fut introduit sur toutes les modèles mais la version 2.0 carburateurs fut retirée pour ne laisser place qu’à l’injection. Le constructeur milanais passa sous le contrôle de Fiat en 1986, et la production de l’Alfa 90 fut arrêtée en 1987 après seulement 56.428 exemplaires produits. Elle sera remplacée par la nouvelle Alfa Romeo 164.

Caractéristiques Techniques : Voir Brochure ci-dessous.

Prix d’occasion : à partir de 4000 €.