Album – Foreigner – 4 (1981)

Le groupe :

Deux musiciens anglais exilés à New York ont fondé ce groupe de rock: Mick Jones (ex-Spooky Tooth) et Ian Mc Donald (ex-King Crimson). Les prestations scéniques évoquent Led Zeppelin, tandis que les productions discographiques ont des ambitions Rock FM: chansons bien construites; musique nette, carrée, sans surprise. Mick Jones recrute en 1976 le chanteur américain à la crinière de lion Lou Gramm. Ils seront à Foreigner ce que Mick Jagger et Keith Richards sont aux Rolling Stones: un inflammable noyau créatif capable de se quereller comme de se transcender.

Jones et Gramm incarnent de la fin des années 70 jusqu’au milieu des années 80 la quintessence du rock FM, contribuent à l’âge d’or de la power ballad (“I wanna know what love is”, “Waiting for a girl like you”) et tutoient la perfection avec 4, leur quatrième album réalisé par Mutt Lange. De sempiternelles disputes et divers abus poussent Gramm vers la porte en 1990. Il reviendra en 1992 pour repartir en 2003. À ce jour, le groupe a vendu plus de 120 millions d’albums à travers le monde (dont 37,5 millions aux Etats-Unis). Ce qui fait de ce groupe l’un des meilleurs vendeurs de tous les temps. Leurs plus grands tubes restent “Waiting for a Girl Like You”, “Hot Blooded”, “Juke Box Hero”, “Urgent” et également “I Want to Know What Love Is”, paru fin 1984.

Voici l’extrait d’une interview datant de mai 2009 où Nathalie Paul demande à Mick Jones son rapport à la France alors que son groupe va jouer à l’Olympia à Paris en juillet:

“Tout d’abord j’ai joué un nombre incalculable de fois à l’Olympia lorsque j’étais membre de l’orchestre de Johnny Hallyday! Ensuite, j’aime beaucoup le public français. Pour moi, la France représente beaucoup et j’ai passé sept ans en France. C’est ma deuxième maison et j’aimerais vraiment tourner en France prochainement avec Foreigner. Quoi qu’il en soit ce sera la première fois que nous jouerons à l’Olympia en groupe, mais nous avions déjà joué il y a deux ans dans un petit club à Montmartre… c’était un concert un peu improvisé d’ailleurs.”

L’album :

4 (1981) : Deux membres quittent le groupe (Le talentueux multi-instrumentiste Ian McDonald et Al Greenwood qui ira rejoindre Ed Gagliardi dans Spys). De six membres, le groupe passe donc à quatre et ce, au moment de sortir le quatrième album, justement intitulé… 4 ! Coïncidence, il y aura aussi sur ce disque quatre tubes : “Urgent” dont le solo de saxo est rentré dans l’histoire, “Break It Up”, “Waiting For A Girl Like You” (le slow dont l’intro est inoubliable) et “Juke-Box Hero”. Pour l’enregistrement de ce dique, Mick Jones contacte le producteur Robert John “Mutt” Lange (AC/DC, Def Leppard) un spécialiste de la perfection sonore, qui va fournir un travail énorme sur cet album. Le résultat est impressionnant et dès sa sortie, le 2 juillet 1981, “4” monte irrésistiblement dans les charts US et restera pendant 10 semaines à la 1ère place. 10 millions d’exemplaires de “4” sont vendus, dont 7 millions, uniquement aux USA. Cet album et sûrement un des chefs d’œuvres du Rock FM.

Discographie : 

Foreigner (Album – 1977)
Double Vision (Album – 1978)
Head Games (Album – 1979)
4 (Album – 1981)
Agent Provocateur (Album – 1984)
Inside Information (Album – 1987)
Unusual Heat (Album – 1991)
Mr. Moonlight (Album – 1994)
Can’t Slow Down (Album – 2009)

Voir sur YouTube : “Foreigner – Waiting For A Girl Like You (Original Video)” par Solrac Etnevic ;  “Foreigner – Urgent (1981) – Original Video” par ancele007

 

Rétroactu 1981 – Émission TV : Droit de Réponse (1981-87)

Quelques évènements de l’année 1981 :

1er janvier : La Grèce rejoint la CEE, devenant ainsi le dixième État membre.
20 janvier : Libération des otages américains de Téhéran.
25 janvier : Mort de Jean Nohain (animateur et parolier français).
9 février : Mort de Bill Haley (chanteur et guitariste américain de rock). Pologne : Le général Wojciech Jaruzelski est nommé Premier ministre en République populaire de Pologne (fin en 1985).
23 février : Échec d’une tentative de coup d’État militaire en Espagne.
15 mars : Mort de René Clair (cinéaste français).
30 maris : Attentat contre le président Reagan.
14 avril : Fin du premier vol de la navette spatiale (Columbia).
10 mai : Élection de François Mitterrand, président de la République française.
11 mai : Décès de Bob Marley (chanteur jamaïquain de reggae).
13 mai : Tentative d’assassinat contre le pape Jean-Paul II à Rome par Mehmet Ali Ağca, un jeune Turc, membre de l’organisation islamiste, Les Loups gris.
6 juin : un accident ferroviaire au Bihar fait plus de 800 victimes.
19 juillet : Le français Bernard Hinault remporte son troisième tour de France devant le belge Lucien Van Impe et le français Robert Alban.
29 juillet : Royaume-Uni : mariage de l’héritier du trône britannique, le prince Charles de Galles avec Lady Diana Spencer qui devient alors princesse de Galles. La cérémonie est suivie par sept cent millions de téléspectateurs, en direct de la cathédrale Saint-Paul de Londres.
25 août : La sonde spatiale américaine Voyager 2 passe à 100800 km de Saturne.
9 septembre : Décès de Jacques Lacan (psychanalyste français).
18 septembre : Abolition de la peine de mort en France.
6 octobre : Assassinat du président Anouar el-Sadate.
21 octobre : Assassinat à Marseille du juge Pierre Michel, spécialisé dans les affaires de drogue.
21 octobre : Andréas Papandréou forme le gouvernement en Grèce après la victoire des socialistes du PASOK aux élections législatives (fin en 1989).
29 octobre : Décès de Georges Brassens (chanteur français).
10 novembre : Décès d’Abel Gance (cinéaste français).
29 novembre : Mort de l´actrice américaine Nathalie Wood.
13 décembre : État de siège en Pologne.
14 décembre : Israël profite de la division du monde arabe par annexer le plateau du Golan syrien en dépit des protestations internationales.
30 décembre : Espagne : la Principauté des Asturies, l’Andalousie et la Cantabrie accèdent au statut d’autonomie.

Émission TV : Droit de Réponse (1981-87) :

Michel Polac faisait, avec cette émission, son retour à la télévision, dix ans après avoir été contraint d’arrêter la présentation de Post-scriptum en raison d’un débat sur l’inceste autour du film “Le Souffle au cœur”.

Droit de réponse était une émission en direct, diffusée de manière hebdomadaire le samedi à 20h30 sur TF1. Elle était réputée pour le franc-parler de ses échanges et son atmosphère souvent tabagique (en 1980, le tabac n’était pas encore interdit dans les lieux publics). À la télévision française elle est considérée « émission pionnière en matière de polémique-spectacle ou de clash, en langage moderne ». Le critique Serge Daney qualifiait Droit de réponse, peu après son arrêt définitif, d’émission «moderne» car elle proposait «une image moderne de l’agora démocratique (droit de questionner, droit de répondre, droit reconnu à tous, des stars aux obscurs, des décideurs aux décidés).»

Lien

Voir sur YouTube : “Culte : “Droit de Réponse”, la 1ère émission | Archive INA” par Ina Culte ; 20h Antenne 2 du 30 octobre 1981 – Mort de Georges Brassens | Archive INA Par Ina Actu

Film – Diva (1981)

Le réalisateur :

L’Editeur Fayard qui a publié le premier tome de ses mémoires, “Les Chantiers de la gloire”, le présente ainsi:

“Jean-Jacques Beineix est est né le 8 octobre 1946 à Paris. Il est réalisateur, dialoguiste, producteur et scénariste. En 1964, il débute comme assistant-réalisateur de Jean Becker sur une série télévisée. Il travaille ensuite pour Claude Berri et pour Claude Zidi. En 1977, il réalise son premier court métrage Le Chien de M. Michel, récompensé par un premier prix au Festival de Trouville. En 1980, Jean-Jacques Beineix réalise son premier long métrage Diva, qui obtient quatre César en 1982. En 1986, il réalise 37º2 le matin avec Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade, nommé pour l’Oscar du Meilleur film étranger. Il poursuit avec Roselyne et les lions, en 1989, IP5, en 1992 et Mortel Transfert, en 2001″.

Les chantiers de la gloire :

Beineix, au cours de sa vie de réalisateur au cinéma, a multiplié les succès. Son statut n’en est pas moins fragile et il se qualifie lui-même de «colosse aux pieds d’argile». Les Chantiers de la gloire, dont les exemplaires garnissent, malgré lui, le rayon cinéma des libraires, s’imposent comme une nouvelle oeuvre, littéraire à défaut d’être cinématographique. «Le cinéma, dit-il, est une immense machine à mettre en branle. Mon banquier est un gros con. Un capitaliste dégénéré. Tout ce qu’il veut c’est mettre en marché un maximum de produits pour un minimum d’argent. C’est, à mon avis, le contraire de la civilisation. On mise dans le produit de masse. Non, ce n’est pas un complot…» Beineix a fait un énorme travail de mémorialiste. «Ce livre est comme mes films. Il y a beaucoup de matière, c’est compliqué. Je n’ai pas eu du courage pour le faire mais j’ai plutôt été inconscient.»

Le film :

Liste des pincipaux comédiens : Frédéric Andréi (Jules) – Roland Bertin (Weinstadt) – Richard Bohringer (Gorodish) – Gérard Darmon (L’ Antillais) – Dominique Pinon (Le curé) – Chantal Deruaz (Nadia) – Jacques Fabbri (Jean Saporta)

Fasciné par la cantatrice américaine Cynthia Hawkins, qui s’oppose catégoriquement à ce que sa voix soit enregistrée, Jules, un jeune postier passionné de technique audio, réalise un enregistrement pirate en haute qualité d’un de ses concerts alors qu’il est discrètement observé par deux Taïwanais. Après avoir reçu un autographe de la diva, il vole sa robe en coulisses puis s’enfuit. Quelques jours plus tard, alors qu’il se trouve devant la gare Saint-Lazare, Nadia, une jeune femme poursuivie par deux individus, glisse à son insu une bande magnétique dans la sacoche de sa mobylette. Jules se retrouve en possession de deux enregistrements. Celui de la diva intéresse au plus haut point une poignée d’Asiatiques, tandis que le second est convoité par une bande de proxénètes prêts à tout pour la récupérer…

Voir sur YouTube : “Diva – Trailer”

 

Livres SF – Raphaël Lafferty – Deux romans des années 80

Raphaël Aloysius Lafferty est né le 7 novembre 1914 à Neola en Iowa et mort le 18 mars 2002 (à 87 ans) à Broken Arrow en Oklahoma. A l’Université de Tulsa, il étudie les mathématiques et l’allemand. Sa première expérience professionnelle fut celle d’électricien pour la compagnie Clark Electric. Il poursuivit des études de journalisme de 1939 à 1942 à l’International Correspondance School .
Lafferty s’engage en 1942 dans l’US Army pendant la Seconde guerre mondiale.  Ce n’est qu’aux environs de 35 ans, qu’il prend la plume pour se consacrer à l’écriture de fiction. Sa première publication remonte à 1959 avec la nouvelle “The Wagons” dans le “New Mexico Quaterly Review”. Et son premier texte de science-fiction publié paraît en 1960 sous le titre “Day of the Glacier” dans “The original science-fiction stories”. Il faut attendre huit ans pour que soit édité son premier roman “Le maître du passé”. Roger Zelazny, Samuel R. Delany et Harlan Ellison saluent son talent. Théodore Sturgeon dit de lui: « Lafferty est le plus fou, le plus pittoresque, le plus imprévisile des écrivains ». Les publications de nouvelles et de romans s’enchaînent d’autant plus qu’il arrête son métier d’électricien en 1971 pour exercer sa passion. “Eurema’s dam” (La Mère d’Eurema) lui vaut le prix Hugo de la nouvelle en 1972.

Lafferty est un écrivain atypique dont l’œuvre est “inclassable”; il a bousculé les frontières de la science-fiction, osant le non-sens absolu, et le délire le plus gratuit. Son univers est déjanté ce qui fait de lui une voix à part dans le genre, qui ne peut laisser personne indifférent : certains l’adorent, beaucoup le détestent. En 1960, à l’âge de 45 ans, et alors qu’il a derrière lui une carrière bien remplie d’ingénieur, Raphaël Aloysius Lafferty prend deux décisions : ne plus s’arrêter de boire et ne plus s’arrêter d’écrire. Il a tenu parole. Ce qui le conduit vingt ans plus tard à 32 romans, 240 nouvelles et une série d’accidents cardiaques.

Voici la présentation de l’Anthologie sur Lafferty par Patrice Duvic :

“Est-ce qu’il se fout du monde? Bien sûr! Mais son humour secret nous prend au dépourvu. […] Il a attendu longtemps avant de publier; il s’est décidé en 1960, et du coup il s’est retrouvé doyen de la nouvelle vague; en même temps, il est pratiquement devenu le rigolo. Mais on ne s’en aperçoit pas toujours, parce qu’il adore mystifier son monde. D’un côté, il pousse l’art de la conversation de bistro à des hauteurs inégalées; d’autre part, il fait la nique à Borges, à Boris Vian, à Bechett. Il a publié des grands romans comme “Tous à Estrevin” (où une machine raconte ses mémoires) ou “le maître du passé”, mais c’est dans l’art de la nouvelle qu’il est inégalé – ce qui est logique pour un humoriste. Quand on a lu trop de S.F., il garde toute sa saveur. C’est le nectar des toxicomanes”.

Autobiographie d’une machine ktistèque (1971) réédité sous le titre : Tous à Estrevin (1981) :

Mille milliards de shizopodes ! Ceci est la première autobiographie écrite par une machine. Il fallait faire vite : je peux très bien tomber en morceaux d’ici deux cents ans.
C’est à cause de l’Institut des Sciences Impures. Je suis leur dernière trouvaille depuis la création de l’eau fluide, qui manqua les faire lyncher. Très vite, j’ai dû prendre en main mon propre assemblage. Je me demande à quoi j’aurais ressemblé si je n’étais arrivé à temps.
Une machine ? Si on veut. Mon cellogel contient le précis d’Aloysius Shiplap, l’inventeur du cellogel. Et le précis de Glasser, l’inventeur du précis. Et tous les autres. Lewis Carroll, Jorge Luis Borges, Groucho Marx, et j’en passe. Des gens qui savent que ce monde est aussi vrai qu’une coupure de trois dollars. Mais ils m’ont demandé qui serait le meilleur chef possible. Quelle question ! Moi, évidemment. Ils n’ont pas eu l’air contents. Ces gens-là ignorent que le passé ne peut pas exister. Mes banques mémorielles n’en parlent pas. Où en étais-je ? Ah oui……

Annales de Klepsis (1985) :

Voici le récit des aventures de Long John Tyrone, historien affligé d’une jambe de bois, sur la planète Klepsis dont les habitants, hommes et bêtes, vivent en permanence sous l’effet hallucinogène de leur nourriture. Résultat : la réalité n’est pas ce qu’on croit, les illusions non plus d’ailleurs. Comment dans ces conditions calculer le jour de l’Apocalypse ?

     Des princesses, des fantômes, des pirates, des ivrognes et des oiseaux philosophes, des trésors cachés, des chansons à boire et des formules magiques, une réflexion sur le sens de la vie, la relativité des choses, l’amour et la mort et le poids des fantômes.
Un trip inferno-paradisiaque.

Film – Métal Hurlant (1981)

La revue :

A l’origine, Métal Hurlant était un magazine de bande dessinée créé dans les années 70 par Dionnet, Moebius et Druillet et édité par Les Humanoïdes Associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Créé sous l’impulsion de Jean-Pierre Dionnet, son rédacteur en chef de 1975 à 1985, Métal Hurlant apparaît comme une des revues majeures de la presse adulte, « un véritable laboratoire d’où sont sortis quelques chefs-d’œuvre et un bon nombre de grands noms de la bande dessinée contemporaine». La revue de bande dessinée américaine Heavy Metal, dont le premier numéro est paru en avril 1977, est à l’origine une version américaine de Métal Hurlant, bien que l’équipe rédactionnelle française n’y ait jamais été directement impliquée. Heavy Metal a directement inspiré deux films : Métal Hurlant (Heavy Metal, 1981) et Heavy Metal 2000 (1999) ainsi qu’une série télévisée : Metal Hurlant Chronicles (2012). Métal hurlant, quant à lui, a inspiré directement ou indirectement l’esthétique de nombreuses œuvres graphiques, littéraires ou cinématographiques (Mad Max, Alien, Blade Runner, le Cinquième Élément, etc.).

Le film :

Le film a été fait dans l’urgence, la création des différentes histoires réparties entre plusieurs studios d’animation, ce qui explique leur inégalité quant aux qualités graphiques. Ce qui rend ce long-métrage datant de 1981 fascinant, c’est l’utilisation ingénieuse de multiples techniques précédant l’essor extraordinaire des possibilités de l’informatique. Des objets grandeur nature, comme une Corvette, des modèles réduits, comme un avion B-17, ou des paysages désertiques ont été filmés et intégrés aux dessins. Une caméra multiplane de cinq mètres a été utilisée pour donner de la profondeur de champ à des scènes aériennes qui conservent, malgré leur caractère un peu daté et maladroit, un charme poétique certain. La musique apporte beaucoup au film, que ce soit le thème lyrique et envoûtant d’Elmer Bernstein, ou les morceaux de rock de groupes réputés de l’époque tels les Black Sabbath, Blue Oyster Cult, Cheap Trick, Donald Fagen, Sammy Hagar, Journey, Nazareth, Stevie Nicks, Riggs et même Trust. C’est d’ailleurs la bande originale qui a retardé pendant des années la commercialisation du film en vidéo, pour une question de droits d’auteurs.

La “Machine” à rêver :

Métal hurlant (Heavy Metal) est un film d’animation canadien de Gerald Potterton, produit par Ivan Reitman et Leonard Potterton, sorti en 1981. Il se compose d’une suite d’histoires reliées par un thème : toutes mettent en scène le pouvoir maléfique et les méfaits d’une immonde sphère lumineuse verte, le Loc-Nar. Sur ce fil conducteur se greffent l’humour et la dérision des auteurs du Métal hurlant des années 1980. La jaquette de la cassette vidéo de l’époque le présente ainsi: “Dans le passé, le futur, sur la terre et dans l’au delà, il est le seul à connaître son véritable ennemi. Il est le seul à pouvoir le trouver. C’est l’histoire de Métal Hurlant”.

Voir sur YouTube : “Heavy Metal – Original 1981 Trailer “