Album – Depeche Mode – Ultra (1997)

Depeche Mode est un groupe de musique électronique anglais qui s’est formé en 1980 à Basildon, dans l’Essex. Le groupe se compose des fondateurs Dave Gahan (chanteur principal, compositeur occasionnel depuis 2005), Martin Gore (guitare, claviers, chants, compositeur principal depuis 1982) et Andy Fletcher (claviers, basse). En 1981, Depeche Mode a sorti  son premier album Speak & Spell, et fut désigné dès le départ comme l’un des acteurs principaux de la scène new wave britanique. Vince Clarke, un des membres fondateurs (claviers, guitare, compositeur principal de 1980 à 1981) quittera le groupe après la sortie de l’album, laissant Depeche Mode avec seulement trois musiciens pour enregistrer A Broken Frame, publié l’année suivante. Suite à son départ, Gore a repris les fonctions principales de composition et, plus tard en 1982, Alan Wilder (claviers, batterie, basse, compositeur occasionnel) a officiellement rejoint le groupe pour remplacer Clarke, établissant ainsi une composition qui perdurera pendant les 13 prochaines années. Depeche Mode est redevenu un trio en 1995, lorsque Wilder est parti.

Les albums de la fin des années 80, Black Celebration et Music for the Masses, les ont élevés au rang de groupe important sur la scène musicale électronique. Un point culminant de cette époque fut le concert de 1988 du groupe au Pasadena Rose Bowl, où ils attirèrent une foule de plus de 60.000 personnes. Au cours de la nouvelle décennie, Depeche Mode a publié Violator, un succès majeur. L’album suivant, Songs of Faith et Devotion, et sa tournée de soutien ont exacerbé les tensions au sein du groupe au point que Alan Wilder l’a quitté en 1995. Se retrouvant en trio une fois de plus, le groupe a sorti Ultra en 1997, enregistré à un moment critique de la vie du groupe, alors que Gahan tombait dans l’abus chronique de drogue qui faillit lui être fatal, que Gore sombrait dans l’alcoolisme, et que Fletcher faisait une dépression. La sortie d’Exciter en 2001 a confirmé la volonté de Depeche Mode de s’en sortir et de rester ensemble, et la suite fut très réussie, puisque Exciter Tour fut leur première tournée de soutien pour un album original huit ans après le Devotional Tour, bien que le groupe ait tourné en 1998 pour soutenir sa compilation : The Singles 86-98.

Depeche Mode a eu 50 de ses chansons classées dans les charts singles du Royaume-Uni et dix-sept albums classés au top 10. Ils ont vendu plus de 100 millions de disques dans le monde entier.

Cinq albums importants du groupe : 

Speak and Spell (1981) : est sorti en 1981 sous le label du producteur Daniel Miller, Mute Records. Il contient les tubes « New Life » et « Just Can’t Get Enough », qui firent connaître le groupe à ses débuts. Cet album se caractérise par des mélodies tantôt entraînantes, tantôt expérimentales, et un son électro-pop marqué par l’utilisation exclusive de synthétiseurs. Peu après la parution de cet album et la tournée qui suivit, Vince Clarke quitta Depeche Mode pour fonder successivement les groupes Yazoo, The Assembly, puis Erasure. L’album atteignit la dixième place du UK Albums Chart.

Some Great Reward (1984) : Il contient deux des tubes les plus connus du groupe : « People Are People », le titre qui donna à Depeche Mode une reconnaissance internationale, ainsi que « Master and Servant ». L’enregistrement de l’album a eu lieu au studio Music Works à Londres et au Hansa Mischraum de Berlin. Tous les titres sont signés Martin Gore, mis à part « If You Want » écrit par Alan Wilder. Le titre de l’album est tiré des paroles de « Lie to me ».

Violator (1990) : Précédée par les singles « Personal Jesus » et « Enjoy the Silence » (un succès du Top 10 au Royaume-Uni et aux États-Unis), Violator a propulsé le groupe dans la célébrité internationale. L’album a donné deux autres succès, «Policy of Truth» et «World in My Eyes». Violator fut le premier album du groupe à atteindre le top 10 du Billboard 200, et culmina à la 7ème place. Il a été soutenu par le World Violation Tour. Le premier single, « Personal Jesus », est un mariage entre blues rock et musique électronique jusque là inédit dans la discographie du groupe : ce titre remporta un important succès aux USA.

Ultra (1997) : Ultra est le neuvième album studio du groupe Depeche Mode, sorti le 14 avril 1997 chez Mute Records. C’est le premier album du groupe depuis le départ d’Alan Wilder, qui a quitté le groupe en 1995. Le départ de Wilder et les problèmes de drogue du chanteur principal Dave Gahan, qui ont abouti à une overdose presque fatale, ont amené de nombreuses personnes à spéculer sur le fait que le groupe était fini. C’est leur premier album en tant que trio depuis A Broken Frame sorti en 1982, époque où le groupe lui même n’était pas impliqué dans la production. Ultra est entré à la première place sur le UK Albums Chart et à la 5ème sur le Billboard 200. En avril 2006, l’album s’était vendu à 584.000 exemplaires aux États-Unis. C’est un disque qui diffère des précédents par un son qui met encore plus l’accent sur de vrais instruments : des guitares de différentes sonorités ainsi que des batteries. Mais bien sûr ce sont toujours les synthétiseurs, instrument de prédilection du groupe, qui prédominent.

Discographie : 

1981 : Speak and Spell
1982 : A Broken Frame
1983 : Construction Time Again
1984 : Some Great Reward
1986 : Black Celebration
1987 : Music for the Masses
1990 : Violator
1993 : Songs of Faith and Devotion
1997 : Ultra
2001 : Exciter
2005 : Playing the Angel
2009 : Sounds of the Universe
2013 : Delta Machine
2017 : Spirit

Voir sur YouTube : « Depeche Mode – It’s No Good (Remastered Video) »; « Depeche Mode – Just Can’t Get Enough (Remastered Video) » ; « Depeche Mode – People Are People (Remastered Video) » ; « Depeche Mode – Master And Servant (Remastered Video) » ; « Depeche Mode – Personal Jesus (Remastered Video) » ; Depeche Mode – World In My Eyes (Video Version) par Warner Bros. Records et « Depeche Mode – Enjoy the Silence » par emimusic

Youngtimer – Mercedes CLK (1997-2010)

À la fin des années 90, avec la commercialisation de la Classe A et l’élargissement de la gamme, un vent nouveau souffle sur la marque Mercedes. La firme germanique sort l’élégante CLK qui reprend les doubles phares rond de sa Classe E (W210) commercialisée quelques années plus tôt. Ce nouveau modèle aux lignes harmonieuses et sportives n’existant au départ qu’en coupé, apparait en cabriolet à partir de 1999. Bien que stylistiquement inspiré par la classe E, Il repose sur la plate-forme de la Mercedes-Benz Classe C.

Deux générations de CLK, la E208 et la E209 :

La CLK propose des moteurs essence allant du 4 cylindres 2,0 litres de 136 ch au V8 6,3 litres de 481 ch. En plus des moteurs essence, la deuxième génération de la CLK [E209] propose aussi des moteurs diesel avec injection par rampe commune allant de 150 ch à 224 ch pour le V6 3 litres.

E208 (1997-2003) : La W208 reprend la face avant de la classe E [W210] mais elle repose sur le châssis de la classe C [W202]. Les motorisation exclusivement essence sont les 2.0L 136/163 ch, 2.3L 193/197ch, 3.2L 220 ch, 4.3L 279 ch et 5.4L 347ch (sur la 55 AMG). Cette dernière est une véritable GT dont le moteur V8 rappelle les grosses cylindrées américaines. La boîte auto est imposée, car nécessaire pour passer le couple au sol avec sérénité.

E209 (2003-2010) : repose sur le châssis de la classe C [W203], et remplace la génération précédente à partir de 2002 (2003 pour le cabriolet). C’est le premier coupé allemand propulsé par un moteur diesel (la Peugeot 406 Coupé 2.2 HDi sorti quelques années plus tôt étant précurseur dans ce domaine). Cette combinaison mélangeant sportivité et économie a été rendu possible grâce au moteur diesel Common Rail, désigné sous le nom de CDI chez Mercedes. Les différents moteurs sont en essence les 1.8L 184 ch, 2.3L 197 ch, 2.6L 170 ch, 3.0L 231 ch, 3.5L 272 ch, 5.5L 367/387 ch et 6.2L 481 ch et en diesel les 2.2L 150 ch, 2.7L 170 ch et 3.0L 224 ch.

Caractéristiques Techniques : Voir brochure ci-dessous

Prix du modèle neuf en 1999 : 334.000 F pour une CLK 320 soit 65.708 € avec 29% d’inflation.

Prix d’occasion : à partir de 2000 € pour une CLK 320 coupé et de 5000 € pour le même modèle en cabriolet.

 

Film – Will Hunting (1997)

Ce film est une comédie dramatique américaine sortie en 1997 et réalisée par Gus Van Sant, qui met en vedette Robin Williams, Matt Damon, Ben Affleck, Minnie Driver et Stellan Skarsgård. Le scénario coécrit par Affleck et Damon raconte l’histoire de Will Hunting (joué par Damon), un jeune homme vivant dans la banlieue sud de Boston, Massachusetts. C’est un véritable génie des mathématiques ainsi qu’un prodige autodidacte, mais il cache ses talents et se contente d’un poste d’employé de ménage au célèbre Massachusetts Institute of Technology. Habitué à la violence et extrêmement fidèle à ses amis Chuckie (Ben Affleck), Morgan (Casey Affleck) et Billy (Cole Hauser), Will a jusque là repoussé les gens qui ont essayé de se rapprocher de lui en raison de son passé d’orphelin maltraité et de sa personnalité introvertie.

Après avoir résolu anonymement deux équations mathématiques extrêmement complexes écrites sur un tableau dans un couloir du campus (un exercice d’algèbre matricielle et des diagrammes de Dynkin), Will est finalement découvert par celui qui les a proposés à ses élèves, le Professeur Gerald Lambeau (Stellan Skarsgard), un mathématicien de haut vol, lauréat de la médaille Fields (le prix Nobel des mathématiciens). Mais suite à des actes de violence, Will s’est fait incarcérer. Lambeau le fait sortir de prison à condition qu’il travaille avec lui et qu’il suive une thérapie avec un de ses amis psychiatre, Sean Maguire (Robin Williams). Parallèlement, Will entame une relation avec une étudiante en médecine, la belle Skylar (Minnie Driver), qui affronte également ses propres problèmes personnels. Will doit apprendre à surmonter sa profonde peur de l’abandon (avec l’aide de Maguire) afin de parvenir à faire confiance et à aimer les gens pour qui il compte…

Will Hunting a remporté deux Oscars, le meilleur scénario original pour Affleck et Damon et le meilleur second rôle pour Williams. Ce film est superbe et très émouvant. Les dialogues sont excellents, notamment cet entretient d’embauche hallucinant dans lequel Will explique à ses recruteurs pourquoi il refuse de travailler pour eux :

Le recruteur : La question n’est pas : pourquoi travailler pour la NSA ? La question est : pourquoi pas ?
Will : Pourquoi je travaillerais pas pour la NSA ? Ça, c’est une colle. Je vais essayer d’y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu’on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable. Mettons que je tente ma chance et mettons que je le déchiffre. Là, je suis très content de moi parce que j’ai bien fait mon boulot mais c’était peut-être le code de l’emplacement d’une armée rebelle au Moyen Orient ou en Afrique du Nord. Et une fois qu’on a repéré le lieu, on bombarde le village où les rebelles se cachent et 1500 personnes que j’ai jamais vu, qui ne m’ont jamais rien fait sont tuées. Et les politiciens ils disent : « Envoyez les marines assurer la sécurité » parce qu’ils en ont rien à foutre. C’est pas leurs gosses qu’ils envoient se faire descendre. Comme eux, ils ont jamais été au feu parce qu’ils étaient tous planqués dans la garde nationale. C’est un pauvre môme de Boston Sud qui se prend un shrapnel dans les fesses. Et il revient pour apprendre que l’usine où il travaillait s’est exportée dans le pays d’où il vient d’arriver. Et le mec qui lui a filé le shrapnel dans le cul, c’est lui qui a son job, parce qu’il bosse pour 15 cents par jour sans pause pipi. Maintenant il comprend que la seule raison qu’il y avait de l’envoyer là-bas, c’était de mettre en place un gouvernement qui nous vendrait le pétrole pour pas cher. Et bien sûr les compagnies pétrolières exploitent le conflit qu’il y a eu pour faire monter leur prix et se faire du même coup un beau p’tit bénef’. Mais ça aide pas mon pote qui travaille pour des clous. Ils trainent un max à livrer le pétrole bien sûr. Peut-être même qu’ils vont employer un alcoolique comme capitaine, un buveur de Martini qui s’amuse à faire du slalom entre les icebergs. Jusqu’au jour où il en frappe un. Le pétrole se déverse et ça tue toute vie dans l’Atlantique Nord. Alors là, mon pote est chômeur. Il peut pas se payer de voiture et c’est à pied qu’il se cherche des jobs. Ce qui est pas marrant parce que le shrapnel qu’il a eu dans le cul lui a filé des hémorroïdes. Et puis en plus, il crève de faim parce qu’à la soupe populaire on lui propose comme plat du jour de la morue de l’Atlantique Nord avec de l’huile de moteur. Alors qu’est-ce que j’en pense ? Je vais attendre une offre meilleure. Je me dis, « putain, je ferais peut-être aussi bien de descendre mon pote, prendre son job, le filer à son pire ennemi, faire monter les prix, bombarder, tuer des bébés phoques, fumer de l’herbe, m’engager dans la Garde Nationale. Et je serais peut-être élu Président. »

Matt Damon, Will Hunting (1997), écrit par Matt Damon et Ben Affleck.

Voir sur YouTube : « Will Hunting (Good Will Hunting) – Bande Annonce » par tchernomush

Disque – Anggun – Au Nom de la Lune (1997)

Anggun est une chanteuse franco-indonésienne née à Jakarta qui s’est inspirée de la musique javanaise native ainsi que d’icônes du rock comme Elvis Presley pour créer son style. Elle a commencé à jouer à l’âge de sept ans et a enregistré son premier album seulement deux ans plus tard. Mais Anggun, estimant que le public l’a déjà cataloguée comme une chanteuse rock, monte son propre label discographique à l’âge de 19 ans afin de pouvoir choisir elle-même ses collaborateurs et sélectionner son répertoire. Au début des années 90, alors qu’elle était déjà devenue l’artiste la plus populaire du pays, elle cherche le succès international et déménage à Londres et plus tard à Paris pour commencer à enregistrer, avec l’aide du producteur Erick Benzi (dont les crédits s’étendent de Celine Dion à Jean-Jacques Goldman et Johnny Hallyday), l’album Au Nom de la Lune qui est sorti en 1998 chez Epic Records. Cet album lui a permis de faire une percée dans les charts européens, notamment grâce au single à succès « La Neige au Sahara ».

Au Nom de la Lune (1997) : L’album a été influencé par l’ethno-dance (notamment Deep Forest) et par la chanteuse Julia Fordham, très populaire à l’époque. Paru en France le 24 juin 1997, l’abum sort en Indonésie sous le nom Anggun et en version internationale sous le nom Snow On the Sahara. Cet album est distribué plus tard à l’échelle mondiale dans 33 pays par Sony Music International de la fin de 1997 jusqu’au début de 1999. 

La version française de l’album « Au nom de la lune » contient les trois principaux singles « La neige au Sahara », « La rose des vents » et « Au nom de la lune », ainsi qu’un single promotionnel « La ligne des sens », alors que la version anglaise contient deux singles « Snow on the Sahara » et « A Rose in the Wind », ainsi que quatre singles promotionnels « Life on Mars » aux États-Unis, « Memory of Your Shores » en Europe, « Dream of Me » pour le Japon et « Kembali » pour l’Indonésie et la Malaisie. L’album est un succès et ouvre les portes d’un succès international à la chanteuse. L’Album a réussi à se vendre à plus d’un million d’exemplaires dans le monde entier et à obtenir la certification diamant. L’album a également vendu plus de 120.000 exemplaires aux États-Unis.

Désirs contraires (2000) : Cet album a été produit par Erick Benzi, mais cette fois c’est Anggun qui a écrit toutes les paroles des chansons en anglais. Il a remporté un certain succès auprès du public international. Cet album a été 3 fois disque de platine en Indonésie et a même été disque d’or en Italie en un peu plus d’une semaine. Cependant, en France l’album n’est resté que deux semaines dans le classement des meilleures ventes. La version française de cet album contient trois singles, à savoir « Un geste d’amour », « Derrière la porte », et « Tu mens ». Tandis que la version anglaise en contient deux, « Still Reminds Me » et « Chrysalis ».

Discographie : 

1986 : Dunia Aku Punya
1991 : Anak Putih Abu-Abu
1992 : Nocturno
1993 : Anggun C. Sasmi… Lah!!!
1997 : Au nom de la lune
2000 : Désirs contraires
2002 : Open Hearts (Album BO du film Open Heart)
2005 : Luminescence
2008 : Elévation
2011 : Echoes
2015 : Toujours un ailleurs

Voir sur YouTube : « Anggun _ La neige au Sahara » par Yui4love ; « La Rose Des Vents (Anggun Channel Video) » par Budi Firman ; « ANGGUN DERRIERE LA PORTE » par Jean Baptiste Erreca

 

Youngtimer – BMW Z3 (1995-2003)

À sa sortie, avec son modeste moteur 1,8L développant 115 ch (ou 140 ch pour le nouveau bloc 1,9L à 16 soupapes), la BMW Z3 n’était pas un bolide de course, mais une découvrable dont l’ambition visait à procurer du plaisir de conduite à un prix très compétitif. Sa ligne très réussie s’inspirait des merveilleuses BMW 507 d’antan (un roadster GT de prestige, construit en petite série de 254 unités entre 1955 et 1959). Ce fut le premier véhicule BMW à être construit hors de l’Allemagne, aux États-Unis, à l’usine de Spartanburg, en Caroline du Sud. L’année de sa sortie, la Z3 fut choisi comme véhicule pour James Bond (ici joué par Pierce Brosnan), dans le film Goldeneye. Le coupé quant à lui, fut commercialisé trois ans plus tard, à partir de 1998.

Des motorisations variées :

La Z3 a su évoluer par de discrètes opérations de restyling qui n’ont pas dénaturé son design extraordinaire. La motorisation évolue au fil des années : après les 4 cylindres 1,8 et 1,9L, apparaissent les 6 cylindres en ligne 2.2L de 170ch (2000-2002), 2,8L de 192 ch (1998-2002), 3L de 231ch (2000-2002) et enfin 3,2L M de 321ch (1997-2002). Le modèle M (« M » comme Motorsport, la filiale de BMW dédiée à la compétition automobile) est livrable en roadster (bien plus puissant que le modèle de base), ou en coupé.

Une version M très musclée : 

Alors que le Z est en production depuis septembre 1995, le roadster « M » a été présenté en 1996 au Salon de Genève et le Coupé « M », au salon de Frankfort en 1997. Ils ont été déclinés en trois versions commercialisées entre 1997 et 2002 (1998 et 2002 pour le coupé) : la M de 1997-2000, la M US de 1997-2000 et la M S54 de 2001-2002. La Z3 « M » se distingue par un design extérieur différent (grilles de ventilation latérales, rétroviseurs ovales, pare-chocs avant, plaque minéralogique arrière déplacée entre les feux…). L’intérieur du « M » se distingue par nombre de détails avec principalement des sièges spécifiques et les trois cadrans supplémentaires implantés sur la console centrale. En matière de motorisation, le modèle « M » du Roadster et du Coupé Z3 utilise un six cylindres à 24 soupapes issu d’un développement destiné aux M3 de type E36 puis E46 à partir de 2001. Par rapport aux autres roadsters Z3, le modèle « M » a aussi un châssis spécialement adapté et quelques options spécifiques : suspensions MacPherson, voies avant et arrière plus larges, abaissement de la caisse, géométrie avant de suspension modifiée, ressorts et amortisseurs plus fermes, barres anti-roulis plus épaisses, bras de remorquage renforcés, châssis renforcé.

Souvent copié, jamais égalé :

Le roadster Z3 restera un véhicule d’exception parce qu’il a su être leader de son segment de marché avec près de 300.000 exemplaires construits, moult fois copié par des marques concurrentes, mais jamais égalé, matérialisant un nouveau style de la marque. Même après l’arrêt de la production, ce véhicule continue donc d’obtenir un succès considérable, aux côtés de son successeur le Z4. Avec un tel succès, le Z3 quant à lui, devient un véhicule de collection très apprécié.

Caractéristiques Techniques : Voir brochure ci-dessous.

Prix du modèle neuf en 1996 : 154.800 F soit 31.627 €

Prix d’occasion : à partir de 3000 € pour un 1,8 litres et de 9000 € pour une M.